Bozka zerrendetan izenaren ematea

Baionan bozkatzeko, bozka zerrendetan izena emana izan behar da

Bozka zerrendetan izena emateko, inprimakia bete.

 

Complémentaire santé et prévoyance dans la fonction publique d'État

Si vous travaillez dans la fonction publique de l'État, vous devez obligatoirement adhérer au contrat collectif de prévoyance santé, sauf dans certaines situations. Vous avez également la possibilité d’adhérer à un contrat collectif de prévoyance. Ces contrats ont respectivement pour but d’améliorer la prise en charge de vos frais médicaux lorsque vous êtes malade, accidenté ou en congé de maternité (complémentaire santé) et vos conditions d'indemnisation lorsque vous êtes dans l'incapacité de travailler (prévoyance). Nous vous présentons les informations à connaître.

Complémentaire santé

Une complémentaire santé, communément appelé , a pour but de couvrir, en tout ou partie :

  • Les frais médicaux occasionnés par une maladie, une maternité ou un accident restant à votre charge après remboursement par l’Assurance maladie de la Sécurité sociale

  • Ou les frais médicaux non remboursés par l’Assurance maladie.

Depuis le 1er janvier 2025, les administrations de l’État  proposent progressivement des contrats collectifs de complémentaire santé .

Toutes les administrations de l’État sont concernées : services ministériels centraux et déconcentrés, autorités administratives indépendantes, autorités publiques indépendantes, établissements publics de l'État.

L'adhésion à ce contrat collectif est obligatoire, sauf situation particulière.

Une partie du montant de la cotisation à ce contrat collectif est prise en charge par l'administration employeur.

À quels agents s’applique l'obligation d'adhérer au contrat collectif de complémentaire santé ?

Vous devez adhérer au contrat collectif souscrit par votre administration employeur si vous êtes employé et rémunéré par une administration de l’État.

Aucune condition d'âge n'est exigée.

Vous continuez à bénéficier du contrat collectif de complémentaire santé dans les situations suivantes :

Vous faites partie des .

Peut-il y avoir d’autres adhérents au contrat collectif de complémentaire santé ?

Les personnes suivantes peuvent également demander à adhérer au contrat collectif de complémentaire santé, sous certaines conditions :

Retraité

Si vous êtes nouvellement retraité, vous pouvez demander à adhérer au contrat collectif souscrit par votre dernière administration employeur si vous remplissez les 2 conditions suivantes :

  • Vous étiez employé et rémunéré par une administration de l’État à la date de votre cessation d'activité pour admission à la retraite ou dans une situation donnant le droit de bénéficier du contrat collectif (disponibilité pour raison de santé, congé de proche aidant, etc.)

  • Et vous percevez une pension de retraite du service des retraites de l’État (SRE), de l' Ircantec , de l' Agirc-Arrco  ou du Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'État (FSPOEIE).

Vous devez demander votre adhésion dans l'année suivant votre départ en retraite.

Si vous êtes à la retraite à la date de mise en place du 1er contrat collectif souscrit par votre dernière administration employeur, vous pouvez demander à adhérer à ce contrat. L'adhésion est possible si vous aviez rempli les conditions exigées pour adhérer au contrat collectif en tant que retraité si ce contrat avait été souscrit à la date de votre mise à la retraite.

Vous devez demander votre adhésion dans les 2 ans qui suivent la date d’entrée en vigueur du contrat collectif ou, si le contrat a déjà pris effet au 10 novembre 2025, dans les 2 ans suivant le 10 novembre 2025.

Vous faites partie des .

Si, après votre admission à la retraite, vous exercez une activité rémunérée vous permettant d'obtenir une nouvelle pension de retraite, vous ne pouvez plus bénéficier du contrat collectif de votre dernière administration employeur.

    Conjoint d'un agent de l'État

    Si vous vivez en couple avec un bénéficiaire actif ou retraité, vous pouvez demander à adhérer, en tant qu'ayant droit, au contrat collectif de son administration employeur ou de sa dernière administration employeur.

    Vous pouvez adhérer à tout moment au contrat collectif souscrit par l’administration employeur du bénéficiaire actif ou par la dernière administration employeur du bénéficiaire retraité dont vous êtes ayant droit.

    Aucune condition d'âge n'est exigée.

    Vous faites partie des .

      Enfant ou petit-enfant d'un agent de l'État

      Vous pouvez demander à adhérer à tout moment, en tant qu'ayant droit, au contrat collectif de l'administration employeur d'un bénéficiaire actif ou de la dernière administration employeur d'un bénéficiaire retraité si vous remplissez les 3 conditions suivantes :

      1. Vous êtes l'enfant ou le petit-enfant d'un bénéficiaire actif ou d'un bénéficiaire retraité

        Ou vous êtes l'enfant ou le petit-enfant de la personne qui vit en couple avec un bénéficiaire actif ou un bénéficiaire retraité

        Ou vous avez été confié par décision de justice à un bénéficiaire actif ou à un bénéficiaire retraité ou à la personne qui vit en couple avec ce bénéficiaire actif ou retraité.

      2. Vous êtes fiscalement à charge du bénéficiaire actif ou retraité du contrat collectif et ne bénéficiez pas d'une autre mutuelle par votre activité professionnelle.

      3. Vous êtes âgé de moins de 21 ans

        Ou vous êtes âgé de moins de 25 ans et êtes étudiant ou en contrat d'apprentissage ou demandeur d'emploi

        Ou vous êtes reconnu handicapé par la  CDAPH  quel que soit votre âge.

      Vous faites partie des .

        Veuf ou enfant orphelin d'un agent de l'État

        L'époux survivant ou l'enfant orphelin d'un bénéficiaire actif décédé ou d'un bénéficiaire retraité décédé qui perçoit une pension de réversion ou d'orphelin peut demander à rester bénéficiaire du contrat collectif de la dernière administration employeur du bénéficiaire actif ou retraité décédé.

        La demande d'adhésion doit être faite dans l'année suivant le décès.

        L'époux(se) qui perçoit une pension de réversion en tant qu’ancien(ne) époux(se) d'un agent retraité de l’État à la date d'entrée en vigueur du 1er contrat collectif conclu par la dernière administration employeur de son conjoint décédé peut demander à adhérer à ce contrat.

        La demande d'adhésion doit être faite dans les 2 ans qui suivent la date d’entrée en vigueur du contrat collectif ou, si le contrat a déjà pris effet au 10 novembre 2025, dans les 2 ans suivant le 10 novembre 2025.

          Quels sont les agents dispensés d'adhérer au contrat collectif de complémentaire santé ?

          Vous êtes dispensé d'adhérer au contrat collectif souscrit par votre administration employeur dans les cas suivants :

          • Vous bénéficiez de la . Cette dispense est possible jusqu'à la date à laquelle vous cessez de bénéficier de la C2S

          • Vous disposez d'une mutuelle individuelle à la date d'entrée en vigueur du 1er contrat collectif souscrit par votre administration employeur ou à la date de votre recrutement, si elle est postérieure. Vous êtes dispensé dans ce cas d'adhérer au contrat collectif jusqu'à la date d'échéance de votre contrat individuel, dans la limite de 12 mois.

          • Vous êtes recruté en  CDD  et vous disposez d'une mutuelle individuelle.

          • Vous êtes couvert, y compris en tant qu'ayant droit, par un autre contrat collectif (complémentaire santé d'entreprise, régime complémentaire d'assurance maladie des industries électriques et gazières, complémentaire santé collective de la fonction publique, couverture collective des militaires).

          Vous pourrez à tout moment renoncer à votre dispense et demander à adhérer au contrat collectif de votre administration sans aucune majoration de cotisation.

          Quelles sont les garanties proposées par le contrat collectif de complémentaire santé ?

          Le contrat collectif de complémentaire santé prend au minimum en charge les garanties suivantes :

          • Intégralité du ticket modérateur sur les consultations, actes et prestations remboursables par l'Assurance maladie. Cependant, des exceptions peuvent exister.

          • Totalité du forfait journalier hospitalier en cas d'hospitalisation

          • Frais dentaires (prothèses et orthodontie) à hauteur de  125 %  du tarif conventionnel

          • Frais d'optique de manière forfaitaire par période de 2 ans (annuellement pour les enfants ou en cas d'évolution de la vue) avec un minimum de prise en charge fixé à  100 €  pour une correction simple,  150 €  (voire  200 € ) pour une correction complexe.

          Le contrat collectif peut prévoir des garanties complémentaires ou supplémentaires à ces garanties minimum et/ou des garanties optionnelles.

          Ces garanties doivent s'appliquer de manière identique aux différentes catégories de bénéficiaires (actifs, retraités, ayants droit).

          Comment la cotisation à la mutuelle est-elle prise en charge par l’administration employeur ?

          Le montant des cotisations ne dépend ni de votre état de santé, ni de votre âge.

          Si vous êtes bénéficiaire actif, votre administration employeur prend en charge la moitié du montant de la cotisation à la complémentaire santé.

          L’autre moitié est à votre charge, elle est modulée en fonction de vos revenus. Elle est prélevée sur votre bulletin de salaire.

          Votre administration employeur prend également en charge les options que vous avez souscrites à hauteur de  5 €  maximum par mois.

          Si vous êtes ayant droit, il n’y a pas de participation employeur.

          Les cotisations dues pour les enfants de moins de 21 ans sont plafonnées à  50 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif. La cotisation est gratuite à partir du 3e enfant.

          Les cotisations des enfants de plus de 21 ans sont plafonnées à la cotisation d’un bénéficiaire actif.

          Les cotisations dues pour le conjoint sont plafonnées à  110 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif.

          Si vous êtes retraité, il n’y a pas de participation employeur. Votre cotisation est plafonnée dans les conditions suivantes :

          •  100 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif la 1re année

          •  125 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif la 2e année

          •  150 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif les 3e, 4e et 5e années

          •  175 %  de la cotisation d’un bénéficiaire actif les années suivantes.

          Les cotisations n’augmentent plus après l’âge de 75 ans.

          Les anciens agents publics qui bénéficient des allocations chômage continuent de bénéficier de la complémentaire santé pendant 12 mois maximum.

          Prévoyance

          Une complémentaire prévoyance a pour but de compléter l'indemnisation versée, par l'administration employeur et éventuellement par la  CPAM , en cas de maladie, d'invalidité ou de décès.

          Ainsi,  la prévoyance  couvre, en tout ou partie, vos pertes de revenus en cas d’arrêt de travail, d’inaptitude ou d’invalidité. Elle peut aussi prévoir des prestations complémentaires, à celles prévues par la loi ou les décrets, en cas de décès d'un agent public au bénéfice de ses ayants droits.

          Depuis le 1er janvier 2025, les administrations d’État  proposent progressivement un contrat collectif de prévoyance  pour couvrir l’incapacité de travail pour raison de santé, l’invalidité d'origine non professionnelle et le décès.

          Une invalidité d'origine non professionnelle est une invalidité consécutive à un accident ou une maladie survenu hors temps et lieu de travail.

          Votre administration employeur vous informe de la conclusion du contrat collectif et de sa date de prise d'effet.

          L'administration employeur prend en charge une partie du montant de votre cotisation. Le montant de cette participation est fixé à  7 €  par mois, que vous occupiez un emploi à temps complet (à temps plein ou à temps partiel) ou un emploi à temps incomplet.

          Quelles sont les conditions d'adhésion au contrat collectif de prévoyance ?

          Vous pouvez adhérer au contrat collectif souscrit par votre administration employeur si vous êtes employé et rémunéré par une administration de l’État en tant que fonctionnaire (stagiaire ou titulaire) ou contractuel.

          Toutes les administrations de l’État sont concernées : services ministériels centraux et déconcentrés, autorités administratives indépendantes, autorités publiques indépendantes, établissements publics de l'État.

          L'adhésion au contrat collectif de prévoyance est facultative.

          Toutefois, elle peut être obligatoire lorsqu'un accord collectif le prévoit.

          Lorsque l'adhésion au contrat collectif de prévoyance est obligatoire, vous n'êtes pas soumis à cette obligation d'adhésion si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

          • Vous êtes couvert par un contrat individuel de prévoyance à la date d'entrée en vigueur du 1er contrat collectif mis en place par votre administration employeur ou à la date de votre recrutement, si elle est postérieure. Vous êtes dispensé dans ce cas d'adhérer au contrat collectif jusqu'à la date d'échéance de votre contrat individuel, dans la limite de 12 mois

          • Ou vous êtes employé en  CDD  pour une durée inférieure à 6 mois

          • Ou vous êtes fonctionnaire stagiaire. Dans ce cas, vous n'êtes pas soumis à l’obligation d'adhésion pendant 12 mois maximum.

          Vous pouvez à tout moment renoncer à votre dispense et demander à adhérer au contrat collectif.

          L'adhésion au contrat collectif de prévoyance n'est soumise à aucune condition d'âge ou d'état de santé lorsqu'elle intervient au cours des 6 mois qui suivent :

          • La date de prise d'effet du contrat collectif souscrit par votre administration employeur

          • Ou la date de votre embauche, si vous êtes embauché après la date de prise d'effet du contrat souscrit par votre administration employeur.

          Passé ce délai de 6 mois, votre adhésion au contrat peut faire l'objet d'une tarification différente fondée sur un questionnaire médical.

          Lorsqu'à la date de prise d'effet du contrat collectif, vous êtes bénéficiaire d'un contrat individuel de prévoyance, le délai de 6 mois est reporté à la date d'échéance de votre contrat individuel. Ce report ne peut avoir lieu que dans la limite de 12 mois à partir de la prise d'effet du contrat collectif souscrit par votre administration employeur.

          Si vous êtes en arrêt de travail à la date d'effet du contrat collectif, vous pouvez demander votre adhésion au contrat collectif.

          Toutefois, l'organisme de prévoyance peut refuser de prendre en charge les suites d'une maladie contractée avant votre adhésion ou la souscription du contrat collectif par votre administration employeur si cet organisme respecte les conditions suivantes :

          • La ou les maladies antérieures dont les suites ne sont pas prises en charge sont clairement mentionnées dans le certificat d'adhésion au contrat collectif.

          • L'organisme de prévoyance apporte la preuve que votre maladie était antérieure à la souscription au contrat collectif par votre administration employeur ou à votre adhésion au contrat collectif.

          Quelles sont les garanties proposées par le contrat collectif de prévoyance ?

          Le contrat collectif de prévoyance couvre le congé de longue maladie (CLM) si vous êtes fonctionnaire, le congé de grave maladie si vous êtes contractuel, l'invalidité d'origine non professionnelle et le décès.

          Fonctionnaire

          Si vous êtes placé en , le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'une prestation complémentaire vous assurant  100 %  de votre rémunération la 1re année de congé, puis  80 %  les 2e et 3e années.

          La rémunération garantie comprend le traitement indiciaire et les primes et indemnités maintenues en congé de longue maladie.

          Cette prestation complémentaire vous est versée après déduction des sommes versées par votre administration employeur.

          Cette prestation complémentaire ne peut pas couvrir le délai de carence.

          Rappel

          Si vous percevez une indemnité de résidence et le supplément familial de traitement (SFT), ces 2 éléments de rémunération vous sont versés en totalité pendant toute la durée de votre CLM.

          Si vous êtes mis à la retraite pour invalidité ou placé en disponibilité d'office pour raison de santé en raison d'une invalidité d'origine non professionnelle, le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'une prestation complémentaire.

          Cette prestation complémentaire est au moins égale à  10 %  de votre rémunération, hors majoration pour tierce personne, à condition que l'ensemble des sommes que vous percevez ne dépasse pas  80 %  de votre rémunération.

          La rémunération prise en compte comprend votre traitement indiciaire et vos primes et indemnités maintenues en congé de longue maladie.

          Cette prestation complémentaire vous est versée jusqu'à vos 62 ans.

          Le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'un capital décès aux ayants droit d'un fonctionnaire qui décède ou aux bénéficiaires qu'il a désignés.

          Le montant du capital décès est égal à la rémunération brute que le fonctionnaire a perçu au cours des 12 derniers mois.

          Les éléments de rémunération pris en compte sont les suivants :

          • Traitement indiciaire correspondant à l'indice détenu par le fonctionnaire le jour de son décès

          • Indemnité de résidence

          • Supplément familial de traitement

          • Primes et indemnités.

          Le montant du capital décès est au moins égal à  15 908 € .

          Si le fonctionnaire décédé n'a pas accompli un an de services le jour de son décès, la rémunération prise en compte correspond à celle à laquelle il aurait eu droit s'il avait accompli un an de services.

          Le contrat collectif prévoit la possibilité, si vous le souhaitez, de souscrire à vos frais des garanties additionnelles.

          Ces garanties portent sur le congé de maladie et le congé de longue durée (CLD).

          Ces garanties ne peuvent pas couvrir le délai de carence.

          Le contrat peut aussi prévoir d'autres garanties telles que les frais d'obsèques et la perte d'autonomie.

          À noter

          À Mayotte, le contrat collectif peut comporter des adaptations nécessaires à sa mise en œuvre.

          Lorsque l'adhésion au contrat collectif est obligatoire, vous conservez votre adhésion, lorsque vous quittez votre administration, si vous remplissez les conditions suivantes :

          • Vous êtes inscrit comme demandeur d'emploi

          • Et vous percevez des allocations chômage.

          Vous conservez votre adhésion pendant une période égale à la durée de votre dernière période d'activité, calculée en mois entiers, dans la limite de 12 mois maximum.

          Vous n'avez pas de cotisation à verser.

          Les garanties maintenues sont celles en vigueur pour les agents bénéficiaires du contrat collectif de prévoyance obligatoire.

          Vous devez signaler tout changement de votre situation individuelle pouvant entrainer une modification de vos conditions d'éligibilité à la participation de votre administration employeur.

          Lorsque vous perdez la qualité d'adhérent au contrat ou lorsque vous changez d'employeur en cours de mois, la participation de votre administration employeur est proratisée en fonction du nombre de jours pendant lesquels vous êtes adhérent et affecté auprès de cette administration.

            Contractuel

            Si vous êtes placé en , le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'une prestation complémentaire vous assurant  100 %  de votre rémunération la 1re année de congé, puis  80 %  les 2e et 3e années.

            La rémunération garantie comprend le traitement indiciaire et les primes et indemnités maintenues en congé de grave maladie.

            Cette prestation complémentaire vous est versée après déduction des sommes versées par votre administration employeur ou votre  CPAM .

            Cette prestation complémentaire ne peut pas couvrir le délai de carence.

            Rappel

            Si vous percevez une indemnité de résidence et le supplément familial de traitement (SFT), ces 2 éléments de rémunération vous sont versés en totalité pendant toute la durée de votre congé de grave maladie.

            Lorsque vous ne justifiez pas de l’ancienneté nécessaire pour avoir droit à un congé de grave maladie (au moins 4 mois de services), le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'une prestation complémentaire aux indemnités journalières de la Sécurité sociale si vous êtes en arrêt de travail pour raison de santé plus de 6 mois.

            Pour bénéficier de cette prestation complémentaire, vous devez remplir les conditions requises pour percevoir les indemnités journalières de la Sécurité sociale.

            Cette prestation complémentaire vous assure  100 %  de votre rémunération du 7e mois d'arrêt de travail jusqu'à la fin de la 1re année d’arrêt de travail puis  80 %  de votre rémunération la 2e et la 3e année.

            La rémunération garantie correspond à votre rémunération brute des 12 derniers mois.

            En cas d'invalidité d'origine non professionnelle, le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'une prestation complémentaire vous permettant de percevoir :

            •  50 %  de votre rémunération pour une invalidité de 1re catégorie

            •  80 %  de votre rémunération pour une invalidité de 2e catégorie

            •  80 %  de votre rémunération pour une invalidité de 3e catégorie, hors majoration de  40 %  pour tierce personne.

            La rémunération garantie comprend votre traitement indiciaire et les primes et indemnités maintenues pendant un congé de grave maladie.

            Lorsque vous ne justifiez pas de l’ancienneté nécessaire pour avoir droit à un congé de grave maladie (au moins 4 mois de services), la rémunération garantie correspond à votre rémunération brute des 12 derniers mois.

            Cette prestation complémentaire vous est versée jusqu'à votre admission à la retraite, après déduction des sommes versées par votre  CPAM .

            Le contrat collectif de prévoyance prévoit le versement d'un capital décès aux ayants droit d'un contractuel qui décède ou aux bénéficiaires qu'il a désignés.

            Le montant du capital décès est égal au montant des 12 derniers mois de rémunération brute de l'agent.

            Le montant du capital décès est triplé lorsque le décès de l'agent contractuel survient à la suite de l'un des événements suivants :

            • Accident de service ou maladie professionnelle

            • Attentat

            • Attaque en lien avec le service ou en raison de la fonction

            • Acte de dévouement dans un intérêt public ou pour sauver la vie d'une ou plusieurs personnes.

            Lorsque l'agent contractuel décédé n'a pas accompli un an de services le jour de son décès, la rémunération prise en compte pour le calcul du capital décès est égal à la somme des rémunérations auxquels il aurait eu droit s'il avait accompli un an de services.

            Le contrat collectif prévoit la possibilité, si vous le souhaitez, de souscrire à vos frais des garanties additionnelles.

            Ces garanties portent sur le congé de maladie.

            Ces garanties portent aussi sur les périodes des 6 premiers mois d'arrêt de travail non rémunéré lorsque vous ne justifiez pas de l’ancienneté nécessaire pour avoir droit à un congé de grave maladie (au moins 4 mois de services) et percevez les indemnités journalières de la Sécurité sociale.

            Ces garanties ne peuvent pas couvrir le délai de carence.

            Le contrat peut aussi prévoir d'autres garanties telles que les frais d'obsèques et la perte d'autonomie.

            À noter

            À Mayotte, le contrat collectif peut comporter des adaptations nécessaires à sa mise en œuvre.

            Lorsque l'adhésion au contrat collectif est obligatoire, vous conservez votre adhésion, lorsque vous quittez votre administration, si vous remplissez les conditions suivantes :

            • Vous êtes inscrit comme demandeur d'emploi

            • Et vous percevez des allocations chômage.

            Vous conservez votre adhésion pendant une période égale à la durée de votre dernier contrat (ou, éventuellement, de vos derniers contrats s'ils sont consécutifs sans période d'interruption supérieure à 2 mois avec la même administration employeur), dans la limite de 12 mois maximum.

            Vous n'avez pas de cotisation à verser.

            Les garanties maintenues sont celles en vigueur pour les agents bénéficiaires du contrat collectif de prévoyance obligatoire.

            Vous devez signaler tout changement de votre situation individuelle pouvant entrainer une modification de vos conditions d'éligibilité à la participation de votre administration employeur.

            Lorsque vous perdez la qualité d'adhérent au contrat ou lorsque vous changez d'employeur en cours de mois, la participation de votre administration employeur est proratisée en fonction du nombre de jours pendant lesquels vous êtes adhérent et affecté auprès de cette administration.

              Pour en savoir plus

              Et aussi...